Anik Schuin sur le Portail de la Radio Suisse Romande (RSR - Espace 2) signe un article sur l'entreprise de Gérard Delaloye. Je vous le livre ici pour recommander la parution de son ouvrage aux Éditions de l'Aire.

Gérard Delaloye se nourrit des journaux intimes

De Gide à Catherine Pozzi il nous fait partager ses lectures

 

Gérard Delaloye lit. Beaucoup. Et s’est rendu compte un jour, qu’il avait un intérêt très particulier pour les journaux et qu’il en avait déjà lu « des tonnes », ne reculant pas devant les éditions en plusieurs volumes.

En lisant, l’historien prend des notes de lectures et, dans son propre journal qu’il nomme « le journal des journaux », il ajoute un commentaire, une précision, une réflexion…Le tout, sortes de petites chroniques datées, paraît aux éditions de l’Aire sous le joli titre Le Voyageur (presque) immobile.

Le journal intime, pour Gérard Delaloye, est un matériau précieux qui permet de comprendre ce qui se joue en des moments particuliers de l’histoire. Comprendre nos comportements collectifs face à la guerre, à l’antisémitisme ou aux machines répressives. « Il faut lire même ceux que l’on n'aime pas »,  souligne l’historien qui a lu avec passion le Journal inutile d’un Paul Morand qu’il déteste.

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Ce Journal des journaux est l’occasion aussi pour l’auteur de nous faire part de ses grandes joies littéraires, de ses découvertes et de ses tristesses. Lors de la mort d’Adrien Pasquali par exemple, Pasquali dont l’écriture le projette dans la pierre de leur Valais natal.